Test du boîtier Retroflag GPi Case  pour Raspberry Pi Zero

Test du boîtier Retroflag GPi Case pour Raspberry Pi Zero

10/03/2021 0 Par Pinux FR

Voila 1 an que ma tendre et douce m’a offert pour Noël le boitier Retroflag GPi Case ainsi qu’un Raspberry Pi Zero W.
L’idée originale de ce cadeau était d’avoir une console de poche que je pourrai emmener où je veux pour jouer dans les files d’attentes aux jeux que j’avais au préalable copiés dessus. Étant un grand fan de la première génération de Pokémon (Je connais par cœur les 151 🙂 ), je voulais rejouer à la version Rouge, Bleu, Jaune, Or, Argent et même Rouge feu. Je souhaitais aussi découvrir les versions hack qui sont des versions modifiées (difficultée augmentée, histoire changée…)
J’ai demandé le Raspberry pi Zero W afin d’avoir le wifi et le bluetooth intégré et activable selon mes besoin.
Aujourd’hui, je peux vous faire un retour sur mon utilisation et vous dire les côtés positifs et négatifs de cette Game Boy modifiée.

Le boîtier en lui-même

On a affaire à une copie de la première Gameboy à l’occasion des 30 ans de cette dernière chez Nintendo mais avec quelques subtilités.

Pour commencer, au lieu de 2 boutons (A et B), nous en avons 4 afin d’avoir une plus grande compatibilité avec les consoles que nous pourrons émuler.
À l’arrière, vous trouverez 2 autres boutons qui sont cachés : L et R

L’écran est rétro-éclairé et en couleur. Il y a d’ailleurs sur le côté gauche une molette pour le réglage de l’intensité du rétro-éclairage. Pratique le soir dans le lit pour ne pas réveiller madame qui dort à côté avec la lumière de l’écran.
L’écran est de bonne qualité et les couleurs sont belles.
Un jeu rapide comme Sonic sur Megadrive ne donne pas une impression de flou à l’écran lors des déplacements.

Le boîtier dispose d’un unique haut-parleur diffusant en mono. Une prise jack est disponible sur le dessous pour brancher un casque stéréo.
Il est possible aussi de régler le son sur le côté droit grâce à une molette.

L’alimentation se fait au choix soit par la prise disponible sur le côté gauche, soit par 3 prise AA.

Sur le dessus, on retrouve un bouton ON/OFF ainsi qu’une fausse cartouche qui correspond au Raspberry Pi Zero W.
Eh oui il rentre dedans en entier. L’assemblage est facile grâce à la notice fournis.

La jouabilité

La jouabilité de cette console. Il y en a des choses à dire.

Premièrement, les boutons sont dure, lorsqu’on n’est plus habitué à ça, ça fait mal au bout d’un moment en jouant. D’un autre côté, ça prouve la qualité des matériaux et que ça tiendra dans le temps.
La prise en main et bien, si vous avez connus la Game Boy à l’époque, vous comprendrez. La console ne fuis pas à force de jouer ni au risque de transpirer lors de sessions de jeux. Par contre les boutons L et R à l’arrière ne sont vraiment pas pratique. Si possible, évitez les jeux utilisant fréquemment ces deux touches là.

Recalbox étant prévus pour le boîtier (Si, si, il l’est maintenant), même pas besoin de configurer les touches au premier démarrage, ça marche.
Les hotkeys sont très pratique pour sauvegarder rapidement avant d’éteindre la console ou pour revenir en arrière sur Aladin lors de la fuite de la caverne en tapis.
Le menu est fluide, pas de problème avec ça. D’ailleurs le menu propre au boîtier s’active afin de s’adapter à ce petit écran.
Par contre le démarrage prend 30 secondes à démarrer. Aujourd’hui avec des consoles qui sortent de veilles en quelques seconde, on peut trouver ça lent. J’aurais préféré éteindre et rallumer la console et retomber sur le jeu en cours avant extinction du boîtier.

Concernant les consoles jouables, oubliez la Playstation , la N64 et après. Vous pourrez aller jusqu’à la GBA mais en faisant une modification avant (voir mon article “Comment régler le problème de lenteur Game Boy Advance (GBA) sous Recalbox avec Rapberry Pi Zero”). Mais même avec cette limitation de consoles jouables, il en reste énormément auquel vous pourrez vous amuser (Super NES, Megadrive, GB, GBA, NES et autres).

Pour l’autonomie, ne vous inquiétez pas, j’utilise des piles rechargeables EBL de 2300mAh afin de les recharger quand elle sont vide et elles tiennent plusieurs heures. Si l’envie vous en prend, vous pourrez modifier le boîtier pour ajouter une batterie rechargeable mais préparez-vus à du mod avec soudure et découpe.

Conclusion

Je pensais au début que cette console était faîte pour moi. Mais à force d’utilisation, 2 problèmes se sont posés à moi :

  • Les piles sont bien rechargeable, mais je suis obligé d’avoir un chargeur exprès avec moi quand on part ne vacances. Je préférerai pouvoir charger directement sur l’allume-cigare de la voiture ou sur une prise sur le lieu de vacances ou encore recharger sur ma batterie externe solaire.
  • Le fait d’éteindre et allumer la consoles prend plusieurs dizaines de secondes. Je préférerai avoir un mode veille pour en sortir rapidement et revenir directement sur le jeu et non le menu.

Malgré ces 2 défauts pour moi le GPi CASE reste une bonne console portable permettant de mettre les roms qu’on désire dedans.
Malgré tout, je compte m’en séparer pour me prendre à la place la console ODROID-GO Super ayant une batterie embarqué et un mode veille. En plus avec son look de Nintendo Switch…

Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager et me laisser un commentaire 😉